Encore un M. et Mme :
Comment s'appelle le fils de M. et Mme Lejouretlanuit ?
Réponse :
Jacques-André
Voilà. Au revoir.
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Encore un M. et Mme :
Comment s'appelle le fils de M. et Mme Lejouretlanuit ?
Réponse :
Jacques-André
Voilà. Au revoir.
J'en avais oublié un beau dans mon article du mois de mars :
Comment s'appelle, alors, la fille de Sean Connery ?
Réponse :
Aretha
Désolé.
Robin du Chêne
En des temps immémoriaux, le prince Baybare, profitant du départ en croisière de son cousin le roi Fahb, régnait en dictateur sur le beau pays de Wrenn, toujours entouré d'artistes divers, pour faire son despote éclairé, mais aussi toujours accompagné de son fidéle et plus pragmatique bourreau : le terrible Holyway.
Le peuple de Wrenn, opprimé, détestait son souverain Baybare, et avait élu de son coeur le vaillant Robin du Chêne, rebelle parmi les rebelles, brillant archer, et escrimeur de haut vol, pour tenter de rétablir la justice en ce pays moralement dévasté.
Malheureusement, Robin du Chêne se trouvait souvent distrait dans ces louables entreprises par la passion qu'il éprouvait pour la belle princesse Fraide, la nièce du prince. Fraide, elle aussi, aimait secrètement le beau Robin. Mais sa situation familiale rendait cet amour impossible, d'autant plus que son oncle la destinait à épouser un de ses fidèles lieutenants, le cruel sheriff Bahabash.
Comme quoi, ça paye jamais de faire le méchant, parce que c'est toujours les gentils qui gagnent à la fin. C'était la morale de cette histoire.
Ayant eu vent de ce projet d'épousailles, Robin du Chêne vit son sang ne faire qu'un tour et, bravant tous les dangers, il se rendit dans le château du prince Baybare pour affronter en combat singulier Bahabash-le-brutal.
Le combat fut âpre. Et c'est sous les encouragements de la belle Fraide que, pour le plus grand malheur du prince, Robin du Chêne remporta le duel,...
...fit couler le sang du vilain aux pieds de son maître, prit la fuite,...
...et se rendit dans les allées du parc du château où, en un endoit connu d'eux seuls, l'attendait la belle Fraide, pour un bref, mais intense, baiser du vainqueur.
En guise de représailles, et ne pouvant mettre la main sur Robin, Baybare ordonna la capture de Gwayne, un ami rebelle de Robin, et le fit exécuter sur la place publique, sous les yeux de la douce Fraide.
C'est bien entendu le sanguinaire Holyway qui se chargea des basses oeuvres et qui ensanglanta une nouvelle fois la cour du château.
Robin, qui avait été informé tardivement de le décapitation, arriva sur les lieux après le drame. La rage au coeur, il brava encore le danger et défia à l'épée le terrifiant Holyway, pour venger la mort de son ami.
C'est bien sûr une nouvelle fois Robin qui sortit victorieux de l'affrontement. Et, commençant à s'installer dans une certaine routine, il s'en alla rejoindre Fraide dans le parc pour une séance de repos-du-guerrier bien méritée.
Quelques temps après, le bon roi Fahb rentra de sa croisière. Regagnant la confiance de l'armée, qui avait perdu, avec Holyway et Bahabash, deux de ses plus influents dirigeants, il évinça Baybare et reprit son sceptre et son trône. Il régna alors pour longtemps sur Wrenn, en compagnie de son fidèle Robin et de la belle Fraide.
Désormais, Robin et Fraide n'auraient plus à se cacher pour vivre leur amour. Il se marrèrent et eurent beaucoup d'encens.
Le prince Baybare, quant à lui, bénéficia des largesses du roi, qui lui laissa la vie sauve, mais finit tout de même sa vie derrière les barreaux.
Quand on habite ne France aujourd'hui, éviter les publicités pour les nouveaux services de renseigenements téléphoniques relève de la gageure. Ils sont partout les gym tonic et les Monsieur Lagadec. Y'en a plein le dos!
A l'époque où les médias commençaient à parler de la privatisation du 12, moi je pensais que l'état voulait brader un petit service obsolète et poussiéreux, qui aurait de toute façon bientôt été amené à disparaître.
C'est vrai que je sais même pas si je les appelais ne serait-ce qu'une fois par an, ces renseignements. Je préfère largement internet ou même un bon vieil annuaire papier.
Pour moi, ce 12 était un service public pour les mémères qui serait mort avec les dernières générations qui ne tripotent pas l'informatique.
Bref, je pensais pas qu'il pouvait y avoir un marché pour ça. Mais apparemment si, a en juger le grand nombre de publicités qui nous est infligé. Je ne sais pas combien il y a exactement de concurrents sur le marché, j'ai entendu plusieurs chiffres, jusqu'à 45. Il est évident qu'un pays ne peux pas avoir, à terme 45 opérateurs concurrents pour un service comme les renseignements téléphoniques.
En fait, je pense que tout va se jouer en quelques mois. Les plus grosses compagnies de téléphonie, qui ne montrent pas ouvertement leur nom, mais qui sont derrière les principaux numéros en 118, livrent actuellement une bataille de communication à coup de millions. Elles gagnent aujourd'hui certainement moins d'argent qu'elles n'en dépensent pour les 118. leur but est de bouffer toutes les parts de marchés des petits opérateurs et, comme pour les téléphones mobiles, de se partager le marché national en 3 ou 4 parts. Ainsi, elles pourront facilement s'arranger entre elles et fixer les prix comme elles le veulent.
Les inconvénients de l'économie de marché, sans les avantages. Merci, le gouvernement de droite! C'est encore le patrimoine du peuple français entier qui a été bradé aux plus riches d'entre eux (les actionnaires). Ben oui, c'est dégueulasse.
C'est pour ça que moi je dis : "Vive le vrai service public et à bas les capitalos !"
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